Nous avons pris l’habitude de discuter avec nous même et à partager un certain nombre d’impressions ou de sentiments. C’est le langage interne. Je me parle.
Le dialogue qui s’établit entre moi et moi même n’est connu de personne d’autre que moi.
- Personne ne peut en être informé sans mon consentement.
- Plus je me parle à moi même et plus je renforce l’importance que j’accorde à cet interlocuteur interne qui n’est rien d’autre que moi.
Le problème vient de la nature de mes propos. Cette voix interne peut m’encourager ou me détruire.
Qu’arriverait il si nous étions obligés d’écouter toute la journée des enregistrements regroupant des propos haineux, agressifs et défaitistes. En fin de journée, le moral serait au plus bas et nous aurions du mal à lutter contre le pessimisme.
Parallèlement comment peut on rester optimiste lorsque nous autorisons notre voix intérieure à s’exprimer à longueur de journée, dans un langage pessimiste, destructeur et angoissant.
Pour nous en sortir nous allons procéder en deux temps. Nous allons commencer par reconnaître le contenu négatif de ces propos, et progressivement le remplacer par des commentaires optimistes et encourageants. C’est possible!
1. Notre voix intérieure n’a aucune réalité en soi. C’est nous qui la rendons réelle.
2. Notre voix intérieure n’exprime pas notre pensée profonde, mais celle de ceux qui nous ont inculqué les interdits : parents et enseignants. L’écouter sans réserve, c’est s’imposer des standards d’appréciation au delà de nos moyens. « L’écouter avec modération » s’avère plus efficace.
3. Notre voix intérieure réactive notre vulnérabilité, et réduit nos forces à leur plus simple expression.
4. Négative, elle envahit notre esprit qu’elle inonde de doute et de sarcasme. Se faisant, elle n’encourage pas une image positive de soi.
« Il faut que ça change ! »
Life-Map vous aide dans cette démarche..
Pierre Achard

